Histoire CM2 – Séquence complète : La Seconde Guerre Mondiale

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Bien le bonjour ! Aujourd’hui, je vous présente ma dernière séquence d’histoire. Je suis plutôt fière de la publier car, pour une fois, je l’ai crée de A à Z ! Toute seule comme une grande ! Pour ce faire, j’ai bien sûr consulté de nombreux manuels (liens en bas de page) et relevé les thèmes en commun. Je les ai organisé pour en tirer 6 séances. Au total, ça m’a mis quelques heures pour l’étude des manuels et une journée entière pour créer tous les documents. Voilà pour le blabla, place aux docs qui j’espère, seront pour vous clé en main !

1. LES DOCUMENTS ÉLÈVES


Ils contiennent les fiches d’exercices des 6 séances, avec les annexes. Ces exercices seront réalisés en groupe (voir 2. travail en groupe dans ce sujet). J’ai essayé de les varier et de les rendre ludiques, afin que les élèves construisent eux-même leurs savoirs. En dessous de ces exercices, un texte ou des documents accompagnés d’un questionnaire afin d’approfondir la notion.

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2. LES DOCUMENTS MAITRE


Sont inclus : la programmation de la séquence, avec les compétences du socle commun et les programmes de 2008. Chaque fiche de préparation contient l’objectif de la séance ainsi que le compétences travaillées par les élèves. La correction de chaque exercice est également présente, ainsi que les mots-clés ou la trace écrite à copier au tableau.

  • A la fin de chaque séance, les élèves ont donc pour le lendemain à apprendre par cœur soit les mots-clés qu’ils ont copiés, soit la leçon. Le lendemain, au tout début de la séance d’histoire, je les interroge donc sur ceux-ci. Concernant les mots-clés, ils ont 1 point si les 4 justes, 0,5 points si 2 ou 3 justes. (Pour rappel, je n’attends pas forcément la formulation exacte). Pour la leçon, je leur pose 8 questions. Ils ont 1 point si 7 ou 8 réponses justes et 0,5 point si 5 ou 6 réponses justes. On cumule ces points à la fin de la séquence, ce qui donne une note sur 6, ajoutée à la note sur 14 de l’évaluation. Les élèves ont une feuille de classeur de couleur verte pour ce contrôle continu, que j’agrafe à l’évaluation. Je vous ai mis à la fin de la séquence les questions que je pose et l’ordre des mots-clés (différent de celui de la veille, pour éviter le bête par cœur).

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3. L’ÉVALUATION


Comme expliqué auparavant, elle est donc composée d’un contrôle continu (l’évaluation quotidienne sur la connaissance des mots-clés ainsi que de la trace écrite) sur 6, et de l’évaluation sur 14 (15 si l’on prend en compte le point bonus. J’ai ainsi eu un élève qui a eu la note de 21/20 ^^).

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Les manuels utilisés


            

Bibliographie (non exhaustive !)


Chère Traudi, d’Anne Villeneuve. Ce livre s’inspire d’une histoire vraie : pendant l’occupation allemande, un jeune garçon voit sa maison et son village occupés par les soldats allemands. Au contact quotidien avec l’ennemi, l’enfant finira par comprendre qu’ils ne sont pas si différents.

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L’histoire d’Else, de Michail Krausnick. 1943, Else vit à Hambourg avec ses parents et ses deux soeurs. Or, elle ignore qu’elle a été adoptée, elle ignore qu’elle est tsigane. A ce titre, elle est inscrite dans les registres du gouvernement nazi. Un jour, la Gestapo l’arrache à sa famille et elle se retrouve dans un entrepôt où sont entassées des centaines d’autres personnes, toutes tsiganes, qui seront déportées à Auschwitz. Else découvre l’horreur des camps de concentration.

Anton, d’Elisabeth Zoller. A l’école, Anton est la bête noire du maître. Il le punit quand Anton ne tient pas en place pendant la classe. Il crie quand Anton garde le silence. Il se moque de lui quand Anton bégaye. Pour le maître, ce garçon n’a rien à faire à l’école. Pour le maître, ce garçon ne devrait même pas avoir le droit d’exister. Parce que ce garçon est différent, et qu’il vit dans l’Allemagne d’Hitler, en 1941. L’histoire vraie d’ Anton, qui a échappé aux nazis grâce à la détermination de sa famille.

Les enfants aussi, de Claude Izner. Eté 42, Dinah et Tauba, sa petite sœur, étouffent dans leur étroit appartement parisien. Depuis quelques temps, les enfants juifs, comme elles, ne peuvent plus sortir librement et doivent porter une étoile jaune. Au lendemain du 14 juillet, bravant les interdits, elles vont au cinéma sans l’étoile. Cette fugue va leur sauver la vie.

Otto, de Tomi Ungerer. Un ours en peluche, arrivé à la fin de sa vie, raconte sa vie. Les événements historiques sont il est témoin le font passer d’une famille allemande à une famille américaine. Un retour en arrière qui raconte comment deux enfants séparés par l’Holocauste se retrouvent, grâce à lui.

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Il faut désobéir, de Didier Daeninckx. Un grand-père juif raconte à sa petite fille sa vie pendant l’occupation et souligne le courage d’un policier français qui l’a sauvé. Cet album est illustré avec des photographies d’époque et accompagné d’un résumé chronologique.

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Oradour, la douleur, de Rolande Causse et Georges Lemoine. A la mémoire des 205 enfants d’Oradour et de tous les disparus de la journée tragique du 10 juin 1944. 642 habitants tués ou brûlés dans l’église par les SS de la Division Das Reich, un village totalement détruit. De nombreuses familles habitant les hameaux environnants pleurent leurs enfants tués parce qu’écoliers à Oradour. Le livre dit cette journée d’horreur et le temps des larmes qui la suivit.

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